En 1915, une princesse allemande naquit avec le syndrome de Down et, contrairement à de nombreux enfants de l’époque, elle ne fut jamais cachée.
Elle s'appelait Alexandrine Irene de Prusse, aînée des enfants du prince héritier allemand, Wilhelm, et de la princesse Cecilie de Mecklembourg-Schwerin.
À une époque où la différence et le handicap étaient entourés de silence et de honte, sa famille choisit une autre voie, l’amour et l’ouverture.
Ses proches l'appelaient affectueusement Adini.
Elle était une fille et une sœur chérie.
Ses parents veillèrent à ce qu’elle reçoive une éducation, participe à la vie familiale et apparaisse en public.
La voir aux côtés des membres de la famille royale lors des cérémonies officielles était quelque chose de tout à fait inhabituel à l'époque.
Au début du 20e siècle, de nombreuses familles aristocratiques cachaient leurs membres handicapés loin des yeux du public.
Mais la vie d'Alexandrine fut différente.
Elle ne se contenta pas d'être présente, elle était aimée et respectée.
Sa mère se battit particulièrement pour que sa fille garde sa dignité et sa place légitime dans une société qui ne comprenait pas encore l'acceptation.
Elle vécut avec sa mère jusqu'en 1954, maintenant un lien étroit avec sa famille.
Sa vie fut marquée par la douceur, la paix et le respect, et elle devint une forme de protestation silencieuse contre les préjugés de son époque.
Elle mourut en 1980, à l'âge de 65 ans, laissant derrière elle non pas des gros titres ou des privilèges, mais un héritage d'acceptation, de courage et d'amour.
_Son histoire est rarement racontée, mais elle nous rappelle qu’au sein même des murs rigides des cours royales, la compassion triompha parfois de la tradition. _
Et que chaque être humain est différent et la tolérance est primordiale.
►Pourquoi le nom syndrome de Down ?
En 1866 John Langdon Down, un médecin britannique, décrit la maladie à laquelle son nom reste associé : le syndrome de Down ou Trisomie 21, que lui-même nommait mongolisme. John Langdon Down travaillait à Earlswood dans un hébergement pour des personnes ayant un handicap.
En 1866 John Langdon Down, un médecin britannique, décrit la maladie à laquelle son nom reste associé, le syndrome de Down o
Bonjour Marie,<br />
Merci pour ce billet , je ne connaissais pas l'histoire de cette<br />
princesse mais je connais le sujet , j'ai eu un frère de trois<br />
ans mon aîné atteint de trisomie 21. Au décès de nos parents<br />
il a été placé en foyer spécialisé.;<br />
Belle journée et douce semaine ;<br />
Bisous -violette
Mon épouse a été directrice d'un établissement pour enfants atteints de trisomie 21 et je connais bien le sujet.Elle rencontre 20 ans après sa retraite des enfants devenus adultes qui la reconnaissent toujours et lui porte des marques d'affection et évoquent avec elle leur passage dans son établissement.Acceptons les différences<br />
Bonne soirée
Bonjour Marie.<br />
Le handicap chez les enfants est bien entendu une chose terrible. Je ne connaissais pas l'histoire de cette princesse. J'admire les parents qui ont dû faire un choix, le meilleur possible pour leur enfant. Merci à toi et bon week-end. Bises et à bientôt.
Je ne connaissais pas l'histoire de cette petite princesse. <br />
Je trouve sa famille admirable, c'était si difficile de faire accepter la différence. <br />
Ca l'est encore souvent.<br />
Bon vendredi.
C'est une belle histoire et les handicapés sont des personnes qui ont le droit de vivre comme les autres.<br />
Par contre, je n'aime pas qu'on en fasse trop et qu'on les exhibe comme des bêtes de cirque, sous prétexte de montrer qu'ils sont comme tout le monde...<br />
Bisous et bonne journée
C'est là une belle histoire que tu nous contes. <br />
Le handicap, surtout mental, est difficile à accepter et à vivre en famille...j'en connais le chemin mais... il y a tant d'amour donné et reçu quand on le veut bien...<br />
Bises de Mireille du sablon
Kikou Mari,<br />
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Une belle histoire pour cette princesse Alexandrine.<br />
Ces enfants ou adultes ayant ce handicaps sont des être attachants.<br />
Dans la structure ou travaille ma fille comme monitrice, elles s'occupe la plupart du temps d'enfant ayant ce handicap.<br />
Elle aime être avec eux, mais avoue que c'est un peu fatiguant.<br />
Ils sont plusieurs moniteurs à s'en occuper et chacun s'occupe de deux voir trois enfants.<br />
Belle journée, bisous ♥<br />
Aimée