Petit poème
L'ouïe.
Après des jours des nuits, isolée en silence
Un bourdonnement résonne dans le pavillon
Bonheur se dit-elle enfin pas loin une présence
Pépiements chuchotements parmi d'autres sons
La comble d'aise en découverte sans indécence
Cris de joies colère douleurs arrivent en trublion
Là voici désenchantée telle une fée en démence
Oreille dont l'ouïe se retrouve dans un tourbillon
Ne regrette pas l'isolement car belle est la présence
De l'être aimé par qui la voix mélodieux sera le son
19 novembre 2009.